Festival des Etoiles #1 Avant-Goût du Programme – Jour 1

 

Le Festival des Étoiles c’est parti ! 

100 % documentaire

100 % gratuit

100 % intéressant, excitant, humain, porteur, généreux, et créatif

On vous fera quelques commentaires en direct (et selon le réseau) sur Twitter et notre page Facebook, mais c’est encore mieux si vous venez ! Oui, je sais on est hyper enthousiastes, ça en paraîtrait presque louche. Mais les documentaires c’est le seul genre qui selon nous sauve, avec quelques reportages et magazines, la télévision aujourd’hui. Et côté cinéma, c’est un peu la base le documentaire. Donc un tel Festival, gratuit qui plus est, ça nous intéresse énormément (remarque nous on a la carte du Forum de toute façon, cf notre article de septembre).

Pour vous donner quelques idées, on fait le point sur le programme du jour (cf photo ci-dessous et programme complet sur le site du Forum des Images ou du Festival, Retrouvez tous les résumés des films mentionnés ici sur notre facebook).

 

Pour cette première journée, on avoue hésiter entre quelques films. On verra donc selon nos possibles, mais on vous débrief nos principaux coups de coeur à découvrir (oui parce qu’on avoue aussi avoir déjà vu certains d’entre-eux).

Festival des Etoiles #1 Avant-Goût du Programme - Jour 1

À 14H00 ça démarre fort, on n’est pas dans la mouise, tout nous intéresse ! 

L’Harmonie tout d’abord, une petite ville, des musiciens, un vieux pêcheur, une jeune chanteuse dans la forêt, un jeune musicien dans sa chambre d’ado … Le film de Blaise Harrison nous fait découvrir une communauté bigarrée à la recherche de l’accord parfait.

Les garçons de Rollin de Claude Ventura pour le côté historique (on l’a déjà vu, mais jamais sur grand écran), Jeu d’Influences de Luc Hermann et Gilles Bovon pour notre amour de la comm politique, de ses travers et influences, et enfin, sujet d’actu accompagné d’une table ronde en complément à 17h30, le documentaire Eau argentée, Syrie autoportrait d’Ossama Mohammed et Wian Simav Bedirxan : quand un youtubeur exilé raconte l’horreur de la guerre. Le film est l’histoire d’un partage avec une jeune cinéaste kurde qui s’est demandée ce qu’il filmerait s’il était sur place. Tant pour la forme que le contenu, il promet de nous apporter de vraies réflexions sur cette guerre qui a tant d’enjeux, et dont on parle tant. La presse française s’est beaucoup intéressée à ceux qui partent, peu à ceux qui restent sur place. 

Pour la 2e séance de l’après-midi, on hésite plutôt entre Nous Filmons Le Peuple ! et Des Livres et des Nuages.

Le premier, d’Ania Szczepanska, aborde une période historique que nous avons pu travailler durant pas mal d’années, et qui nous fait un peu de l’oeil pour le coup. Cela se passe en Pologne durant la guerre froide, entre 1948 et la chute de l’URSS en 1989. Entre cinéastes et hommes politiques, c’est l’histoire d’échanges, de regards, d’images décryptées. Le documentaire tente de répondre à cette problématique : Comment des cinéastes formés et financés par l’Etat, ont-ils réussi à mener une critique ouverte du système communiste jusqu’à filmer la chute d’un régime qu’ils étaient censés servir ? (Il s’inscrit du coup dans la même réflexion, que l’exposition au Mémorial de la Shoah dont nous vous parlions dans ce précédent article en point 4, à savoir la propagande soviétique, et comment l’information avait-elle pu être détournée par le régime soviétique. Ce film nous proposerait donc l’autre regard.).

Festival des Etoiles #1 Avant-Goût du Programme - Jour 1

Des Livres et des Nuages de Pier-Paolo Giarolo promet de réveiller en nous plus de sensibilité, d’émotions sincères, et de poésie. C’est l’histoire vraie, projetée devant nous, d’une petite fille qui attend l’arrivée de ses livres dans les Andes péruviennes : «  Ils sont portés dans un sac à dos par un bibliothécaire, marchant dans les montagnes, entre le ciel et les nuages. Les bibliothèques rurales au Pérou sont composées de quelques douzaines de livres qui, une fois lus, sont échangés pour d’autres entre communautés. Les livres marchent au fil des parcours des messagers. » Aujourd’hui, au Pérou, l’accès à l’éducation et à l’alphabétisation des jeunes a connu un réel regain grâce aux différents plans d’actions menés entre-autres par l’UNICEF. Cependant cet accès, à la culture notamment, dans les coins plus excentrés des Andes reste difficile.

promet de réveiller en nous plus de sensibilité, d’émotions sincères, et de poésie.

Pour la 3e séance de l’après-midi on opte plutôt pour Taïga d’Hamid Sardar qui se déroule en Mongolie et nous rappelle la frontière entre notre monde et celui de la nature, mais pour la 4e on hésite encore. Notre choix se portera très probablement sur Les Invisibles de Sébastien Lifshitz, mais on aimerait bien Vieillir à l’Ombre de Johanna Bedeau et Mariannick Bellot aussi.

Si le sujet de Vieillir à l’Ombre est fort également, on se dit que quelque part c’est du déjà vu en reportage (l’incarcération des détenus âgés, purgeant de longues peines ou incarcérés à un âge déjà avancé). Le deuxième en revanche… Oui, ce sera probablement le deuxième finalement, mais on retient le premier pour le regarder très bientôt.

Surtout, le sujet du film Les Invisibles correspond à notre objet de recherche sur les Homosexuel(le)s et le nazisme (dont vous pouvez retrouver une approche en deux parties sur notre site) en interrogeant témoins et survivants. On a donc hâte de voir la manière dont le sujet est traité.

Enfin, on finira très certainement cette première journée de festival par The Stone River de Giovanni Donfrancesco, mais le processus de fabrication et le jeu du montage de Quand je serai dictateur de Yaël André nous attire également. Il s’agit d’un docu de science-fiction (et non d’un docu-fiction attention) monté exclusivement à partir de bobines amateurs Super 8 et 8 mm des 40’s à aujourd’hui. Il pose la question de l’identité, de sa construction, sur un enjeu profond : le deuil.

Pour The Stone River, c’est un pré-coup de coeur dirons-nous qui se déroule dans la ville de Barre, dans le Vermont. En 1935, certains auteurs y furent envoyés (comme tant d’autres à travers les Etats-Unis) pour dresser un portrait de l’Amérique durant la Grande Dépression. Les habitants de Barre aujourd’hui transmettent la parole de leurs ancêtres sur cette aventure sociale historique.

 

Allez faites vos jeux ! #FestivalDesEtoiles


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