Le Point MCVT #4 : un joli clip, deux films à voir, l’interview émotion et une appli écolo : c’est par ici !

Le Point MCVT #4 : un joli clip, deux films à voir, l'interview émotion et une appli écolo : c'est par ici !

Hello guys ! 

 

On se retrouve pour le premier (et unique) point MCVT du mois de décembre. 

Il faut dire que les dernières actualités politiques ont avant tout motivé notre volonté d’engagement.

Pour ces prochains jours, on vous promet donc de revenir essentiellement à la culture, avec de jolies idées, et on commence de suite en Musique.

 

Notre coup de coeur cette semaine c’est bien sûr le dernier clip de l’artiste Oldelaf pour sa chanson pleine de tendresse « Les Mains Froides ».

Oldelaf on ne le présente plus, que ce soit en radio ou en magazine, on a toujours partagé notre admiration pour ses duos et ses trios d’ « Oldelaf et Monsieur D » à son quintet et, désormais, au quatuor qu’il forme en version acoustique pour notre plus grand plaisir. On aime son humour décalé, sa naïveté, sur un air tendre et timide. On aime sa candeur, mais aussi quand il explose, on aime ses textes, sa troupe, ses mélodies, et son harmonie, musicale bien sûr, mais pas que.

La chanson Les Mains Froides rassemble tout ce qu’on aime dans l’univers de l’artiste et de son groupe : doux, amusant et poétique à la fois, entre amour et bonheur simple, il partage avec nous un de ces moments parfaits, une jolie histoire.

Une fois n’est pas coutume, le clip de ce titre est original. Réalisé et animé par Camille Alméras, qui a eu l’idée parfaite – comme certains fans avaient pu se l’imaginer – de nous offrir un décor de type dessin animé version cartonnée, et des mains qui se baladent.

C’est le clip vidéo qu’on a préféré ce mois-ci. On espère qu’Il vous apporte à vous aussi le sourire,et un peu de chaleur pour continuer la semaine.

 

 

Cinéma avec deux de nos coups de coeur à l’affiche ce mois-ci.

 

Parce qu’ « on ne fait pas taire la moitié d’une nation », on vous conjure d’aller voir Les Suffragettes

Londres, 1912 : on suit le parcours d’une jeune ouvrière, mère d’un petit garçon et mariée. Une jeune femme alors sans histoire. Jusqu’à ce qu’elle découvre qu’elle pourrait avoir le choix, qu’il y a d’autres discours. Embrigadée par le mouvement des Suffragettes, amenée à prendre la parole pour témoigner des inégalités… et à en subir les conséquences. C’est l’histoire de Maud Watts, et de toutes les autres. De toutes celles, élevant leurs voix, qui se sont mobilisées pour demander le droit de vote, et le début de l’égalité, défiant ainsi le gouvernement.

Enfin un film qui parle de féminisme en toute vérité. Enfin un film qui dégage autant de force que ces femmes, ces pionnières, ces héroïnes qui se sont battues pour leurs droits, envers et contre tous, perdant bien souvent le peu qui pouvait leur être accordé.

Historiquement, le film, réalisé par Sarah Gavron, fait un sans faute. La photographie est magnifique, elle met en lumière le combat, et ces portraits de femmes,  le rythme est parfait, avec de l’intensité, de l’émotion et sans aucune longueur ou fioritures.

Le film parvient à réaliser cet exploit, d’attribuer à chaque figure féminine un métier, des intentions diverses, des positions sociales différentes, plusieurs visions du féminisme, de la condition des femmes, et de la manière d’envisager et de comprendre le droit de vote, tout ceci sans sombrer dans le cliché ou un film à cases qui serait partiel ou trop cadré. Bien au contraire, dans sa pluralité et son historicité, Les Suffragettes nous offre une histoire prenante, engagée, belle et complète. Vous ne décrocherez pas.

On adore ici encore Helena Bonham Carter, un bout de femme médecin, leader, cultivée qui lui correspond si bien. Meryll Streep n’apparaît que de courts instants, mais incarne la femme politique britannique Emmeline Pankhurst, une militante incontournable. On redécouvre Carey Mulligan (Gatsby Le Magnifique, Drive,…)  qui confirme ses talents de jeune actrice avec ce rôle principal particulièrement attachant, et on se trouve pris au jeu par Natalie Press, qui interprète la vraie suffragette Emily Davison – figure emblématique du féminisme – ou encore l’actrice Anne-Marie Duff. 

Chaque femme a son regard, son histoire qui amène le téléspectateur à faire le tour de la question d’une manière assez complète. Mais toutes ont une seule et même bataille : obtenir le droit de vote, obtenir le droit d’exister, de mener un combat vers l’égalité. 

De la femme médecin sans l’être, à celle qui n’a pas suivi d’études, à la question des salaires en passant par la question de l’autorité qui passe de celle du père à celle du mari, à la question du (non) droit sur les enfants, du viol, ou encore des conditions de détention au sein des prisons pour femme, le film est d’une justesse et d’une puissance qu’on ne peut qu’adorer. On ne s’ennuie pas une seconde, on s’attache à ces histoires qui s’entremêlent, à ces rencontres, à ces battantes, à ces coeurs incroyables. On est ému(e)s, révolutionnaires, combattifs et combattives, et transporté(e)s du début à la fin. On a adoré.

Un film fort, inspirant, émouvant, éprouvant et lumineux. 

Notre 2e coup de coeur, et notre deuxième idée de sortie ciné se porte sur le dernier Spielberg : Le Pont des Espions.

Pour ceux qui étaient déçus des derniers longs-métrages de super Steven, on vous assure : vous sortirez de la séance réconciliés.

Écrit par les frères Coen, sur un scénario du jeune britannique Matt Charman, le film est inspiré de l’histoire vraie de l’avocat James Britt Donovan et de la négociation compliquée concernant un échange d’espions, à Berlin, en 1962. On se retrouve plongé en pleine guerre froide, en pleine paranoïa également où un avocat qui avait servi au procès de Nuremberg, James Britt Donovan, est appelé à défendre…un espion russe arrêté sur le sol américain, allant jusqu’à la Cour suprême et allant à l’encontre des apparences que tente de préserver cette Amérique des années 60. Une première situation complexe, restituée de manière parfaitement maîtrisée par le réalisateur. Des différents discours au lynchage,  on est d’entrée de jeu amenés à comprendre le coeur de cette guerre, et sa psychologie. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, elle va jusqu’à Berlin où Donovan doit accomplir une mission en toute discrétion, quasiment livré à lui-même : l’échange d’Abel, espion russe, contre l’espion et pilote américain Francis Gary Powers.

Tom Hanks est très bien entouré côté casting et comme toujours, génial dans son rôle. On retrouve cet humanisme qu’il est l’un des rares à pouvoir porter à l’écran tant il est juste et sincère. L’acteur porte non seulement les valeurs de l’Amérique à travers le personnage de Donovan, mais aussi un discours multiple, et non pas celui manichéen qu’on retrouve bien souvent dans les adaptations de l’histoire américaine. 

Symbolisme de la guerre froide, le filme tourne autour de l’idée de la communication, à travers les miroirs, les deux faces d’une pièce et les discours, les échanges. Thème cher à Spielberg, on réussit là encore l’impossible par la force de conviction, par le pouvoir des mots, des raisonnements, de l’intelligence. Du rideau de fer à un pont, Spielberg au-delà de la narration du contexte historique, au-delà de l’intensité de ce film non pas d’ « espion » mais de « pont » finalement, Bridge of Spies ouvre la porte à des questions de dialogue et de manipulation de l’opinion bien plus contemporaines. C’est un appel au dialogue, c’est un appel à se faire son propre raisonnement. Loin de l’idée d’une seule Amérique durant la Guerre froide – et d’une image d’aujourd’hui encore véhiculée – le personnage incarné par Tom Hanks se retrouve au coeur d’un conflit mondial où il est amené à se battre contre les institutions, américaines. Entre ce moment dans un bar où Donovan échange avec un membre de la CIA sur ce qui fait d’eux, allemands et irlandais à la base, des Américains, ou cette phrase récurrente, tout au long du film, de l’espion russe : « Would it help ?  » quand on lui demande s’il a peur, le dernier Spielberg amène chacun à plus de raison. 

Spielberg est bel et bien de retour. 

On a déjà hâte de découvrir ses prochains films, à l’affiche en 2016.

Les plus : Le film a tout d’un bon thriller, même si les mordus d’histoire en connaissent déjà la fin. Il y a de l’action, du suspense, des notes d’humour, autant de situations tendues que de cocasses et même de moments inattendus. On adore le rythme, l’utilisation avec parcimonie de la musique, là au bon moment et vraiment superbe (on va se prendre la BO, c’est certain), et surtout l’esthétique, ce filtre type pellicule 60’s qui donne un vrai background au film et beaucoup plus de poids. On est complètement plongés dans cette affaire d’espionnage, historique mais aussi critique. 

Le moins : Si vraiment on lui cherchait des poux, on dirait qu’avec un peu de recul et sans spoiler, le dénouement se passe presque facilement. Mais on n’a pas envie de lui chercher des poux. On n’a pas décroché une seconde. Ce film est brillant.

L’info ajoutée : Le Président Obama a honoré Steven Spielberg de la Médaille de la Liberté il y a peu. Lors de son discours, il a notamment tenu ces propos : « Un film de Spielberg, c’est une imagination sans limites, des mondes restitués dans leurs moindres détails, des personnages qui se battent pour contrôler leur destin. (Un film) marqué par une foi profonde en notre humanité« .

 

Allez le voir, et donnez nous votre avis ! 

Les plus : On adore le rythme, l’utilisation avec parcimonie de la musique, là au bon moment et vraiment superbe (on va se prendre la BO, c’est certain), et surtout l’esthétique, ce filtre type pellicule 60’s qui donne un vrai background au film et beaucoup plus de poids. On y est, complètement plongés dans cette affaire d’espionnage, historique mais aussi critique.

 

 

V comme la Vidéo du moment.

Cette semaine la musique est sur tous les fronts.

Pour ceux qui nous suivent sur Facebook, vous savez probablement que nous avons été réellement touchés par une interview – session acoustique d‘Ibrahim Maalouf. Un moment qu’on a trouvé plein de sincérité.

Dans les deux albums qu’il sort en cette fin d’année, l’artiste trompettiste et touche-à-tout qui nous a toujours fait vibrer, rend hommage aux femmes qui l’ont marqué et à une diva égyptienne, Oum Kalthoum dont le choix n’est pas anodin :  » C’est une femme qui a pris la parole à une époque et est devenue à travers sa voix un symbole d’union de tout un peuple très différent ». Mélange des différentes cultures musicales, et ôde à l’échange et à la paix entre les peuples, on aime cette petite interview et on écoute en boucle son dernier album.

On vous présente ainsi son album, une petite interview sympa et on vous renvoie ici.

 

 

 

T comme (High) Tech avec une nouvelle application écolo.

À l’occasion de la COP21, on vous parlait dernièrement de l’application pour web et smartphone  » 90 jours « , pour réfléchir et mieux agir au quotidien. Une petite application qui vous guide vers une transition écolo, en vous expliquant les bons gestes et surtout les résultats importants, écologiquement mais aussi économiquement, qui peuvent provenir d’actions toutes simples. C’est d’ailleurs un défi qu’on se propose de relever et de vous faire suivre prochainement.

Aujourd’hui, on reste dans l’esprit écolo avec l’application qu’il faut indéniablement avoir sur son smartphone quand vous partez en courses :  Ecocompare. Cet outil écolo connecté permet de repérer les produits éco-responsables juste en les scannant, c’est-à-dire de savoir si le produit est ou non respectueux de l’environnement, fabriqué de manière respectueuse socialement, humainement… Autrement dit : des achats qu’on dit « durables » ou « verts » et qui peuvent s’inscrire dans le cadre du commerce équitable. On responsabilise le consommateur et on file un coup de pouce à l’environnement.

Le plus : via l’application et le site internet ecocompare.com pour ceux qui n’ont pas de smartphone, on peut retrouver les produits respectueux du développement durable, échanger entre consommateur, donner notre avis sur les produits et les points à améliorer, et il en est de même aussi pour les fabricants engagés qui peuvent ainsi se faire connaître afin de référencer leurs produits.

On like, et vous ? 

 

 

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